Mariée depuis 10 ans à Jean-Claude, Laurentine s’est disputée avec lui mercredi dernier, suite à son idée de voyager pour le décès du père de son ancien compagnon.
« A la mort de mes parents elle n’a pas versé une larme ». Propos tenus mercredi dernier devant des gendarmes par le prénommé Jean-Claude, parlant de Laurentine, son épouse depuis 10 ans. L’homme s’exprimait ainsi à son domicile sis au quartier Bali (arrondissement de Douala 1er), où les pandores avaient débarqué après une alerte donnée par des voisins.
D’après les informations reçues par Cameroon Tribune, mari et femme étaient dans une rixe dont les cris de Laurentine donnaient une idée de l’intensité. Une bagarre à huis clos : les riverains venus en première intervention se sont heurtés à une porte centrale fermée. D’où l’appel au 113. A l’interpellation des gendarmes, Jean-Claude a ouvert et s’est ouvert.
Selon lui, tout commence il y a environ deux semaines, quand Laurentine apprend le décès du père de son ex-compagnon, le prénommé Firmin. La dame en aurait été fort affligée. En tout cas, elle a beaucoup pleuré.
Ce mardi 11 août, Laurentine dit à son époux qu’elle compte voyager pour les obsèques, prévues dans la région du Centre. La levée de corps, selon le programme qu’elle a reçu, étant fixée au jeudi 13 août à Yaoundé. Jean-Claude s’y oppose et la discussion ne traîne pas en longueur. Le lendemain, mercredi 12 août, Laurentine fait pourtant son sac. « Si tu sors, c’est pour ne plus revenir. Tu trouveras tes effets dehors ! », menace son mari. Laurentine dit qu’elle sort quand même. Les enfants du couple sont en congés à Yaoundé, il n’y a donc personne pour désamorcer la crise qui naît.
Jean-Claude se saisit de son épouse et l’entraîne dans la chambre conjugale. C’est de là-bas que monteront les cris. Face aux gendarmes, Laurentine n’a rien voulu dire, sinon, qu’elle comptait bien voyager pour les obsèques susmentionnées. Aux dernières nouvelles, sa famille est intervenue, et la dame est rentrée chez son père au « Quartier Espoir », dans la zone de Bassa (Douala III).
Source : Cameroon Tribune
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