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Les couloirs du palais

Dans les couloirs du palais : La grand-mère qui refuse la liberté provisoire de son petit-fils

JIB2 14 mai 2026 0
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Jules (nom d’emprunt) devait comparaître le vendredi 12 septembre 2025 pour répondre des faits de menaces de mort. À l’appel du rôle, le tribunal décide de renvoyer son dossier à une date ultérieure pour une bonne administration de la justice. C’est alors que son avocat demande une liberté provisoire.

Il soutient sa requête en expliquant que Jules était sous traitement psychiatrique dans un centre avant d’être déféré à la MAC-B pour menace de mort sur la personne de sa grand-mère. Selon lui, une liberté provisoire lui permettrait de suivre son traitement et d’honorer un rendez-vous prévu dans quelques jours.

Face à cette demande, le tribunal décide d’entendre la grand-mère qui était présente.
— L’avocat de votre petit-fils demande qu’on le libère. Voulez-vous qu’on le libère ? demande le tribunal à la vieille dame.
— Non, a-t-elle répondu.
— Pourquoi voulez-vous qu’on le garde en prison ?
— Je crains toujours pour ma vie, a-t-elle dit.

Mais l’avocat insiste et donne des garanties : le prévenu ne mettra plus les pieds chez sa grand-mère car sa mère et son oncle vont s’occuper de lui.

Le tribunal décide alors d’écouter la mère et l’oncle de Jules. Selon les explications de sa mère, l’enfant se trouvait dans un centre pour traitement psychiatrique. C’est son géniteur qui l’a extirpé du centre pour l’envoyer chez sa grand-mère. Elle affirme que c’est l’oncle (côté maternel) qui prend en charge les soins de Jules. Interrogé à son tour, l’oncle confirme qu’il s’occupe de toutes les dépenses liées au traitement. Il donne la garantie que Jules retournera dans le centre et ne dérangera plus sa grand-mère.

Mais le tribunal se demande où se trouve le géniteur dans tout cela. Celui-ci, présent dans la salle, est appelé à la barre.
Il donne sa version et s’oppose à la liberté provisoire de Jules :
« Il prend souvent des stupéfiants. Quand il en prend, il se bagarre avec tout le monde. Il a même frappé sa mère et sa grand-mère une fois, et cassé les vitres des fenêtres. Je souhaite qu’on le garde ici pour qu’il oublie ces stupéfiants », a-t-il déclaré.

Pour le procureur, il est nécessaire que la famille s’entende afin de trouver une solution qui serve l’intérêt de l’enfant.

En attendant, le tribunal a rejeté la demande de liberté provisoire formulée par la défense et a renvoyé le dossier au 26 septembre 2025.

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