lundi 10 août 2026 ⚖ L'information judiciaire, autrement ! contact@justiceinfosburkina.com
f
⚖ Actualités judiciaires & juridiques
babali, eau naturelle de Orodara
Flash info
Récit d’un procès : Après avoir abandonné son métier, il se fait enrôler dans la commercialisation des stupéfiantsVulgarisation de la « loi Faso Bu-Kaooré » : Le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine (GRASH) forme des acteurs à Bobo-DioulassoRécit d’un procès : Pour dissimuler la disparition de plus de 6,5 millions de FCFA, il met en scène le vol de la moto de son voisinRécit d’un procès : Un homme condamné pour avoir tenté de voler le sac d’un passager dans un busSur les chemins du justiciable : La Cour d’Appel de Bobo-Dioulasso fait descendre la Justice à proximitéSemaine nationale de l’Avocat burkinabè 2026: Le verbe juridique à l’honneur à la cinquième journéeNigeria : « La jalousie m’a poussée à sectionner le sexe de mon petit ami dans un hôtel », avoue une jeune dameNigeria : Une femme mariée arrêtée dans un hôtel avec son amant après avoir simulé son enlèvementRécit d’un procès : Un homme à la barre pour avoir commis un accident mortel lors d’un cortège de mariageAffaire de « Dolo » et incivisme à bord d’un bus : Les passagers indélicats condamnés à laver les véhicules de la SOTRACO et à curer des caniveauxSemaine de l’Avocat 2026 : Les avocats du Burkina Faso à l’école du management de leurs cabinetsNigeria : Elle tue son mari 9 jours après le mariage, une jeune femme de 19 ans condamnée à mortRécit d’un procès : Après avoir abandonné son métier, il se fait enrôler dans la commercialisation des stupéfiantsVulgarisation de la « loi Faso Bu-Kaooré » : Le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine (GRASH) forme des acteurs à Bobo-DioulassoRécit d’un procès : Pour dissimuler la disparition de plus de 6,5 millions de FCFA, il met en scène le vol de la moto de son voisinRécit d’un procès : Un homme condamné pour avoir tenté de voler le sac d’un passager dans un busSur les chemins du justiciable : La Cour d’Appel de Bobo-Dioulasso fait descendre la Justice à proximitéSemaine nationale de l’Avocat burkinabè 2026: Le verbe juridique à l’honneur à la cinquième journéeNigeria : « La jalousie m’a poussée à sectionner le sexe de mon petit ami dans un hôtel », avoue une jeune dameNigeria : Une femme mariée arrêtée dans un hôtel avec son amant après avoir simulé son enlèvementRécit d’un procès : Un homme à la barre pour avoir commis un accident mortel lors d’un cortège de mariageAffaire de « Dolo » et incivisme à bord d’un bus : Les passagers indélicats condamnés à laver les véhicules de la SOTRACO et à curer des caniveauxSemaine de l’Avocat 2026 : Les avocats du Burkina Faso à l’école du management de leurs cabinetsNigeria : Elle tue son mari 9 jours après le mariage, une jeune femme de 19 ans condamnée à mort
AccueilA la UneRécit d’un procès : Après avoir abandonné son...
A la Une

Récit d’un procès : Après avoir abandonné son métier, il se fait enrôler dans la commercialisation des stupéfiants

JIB2 10 août 2026 0
justice 1

Le tribunal de grande instance Ouaga I, siégeant en matière correctionnelle, a examiné, le lundi 6 juillet 2026, le dossier de Oumarou (nom d’emprunt), un adolescent âgé de 19 ans, poursuivi pour détention illicite et consommation de stupéfiants.

Selon les explications du prévenu, sa détention de cocaïne et d’héroïne trouve sa source dans l’abandon de son premier métier.

Selon ses dires, il travaillait avec un commerçant et, à chaque fois que le patron constatait des manquants au niveau de la comptabilité, ce sont les employés qui devaient les rembourser.

À un moment donné, il ne pouvait plus faire face à ces remboursements et a décidé de se retirer pour investir seul, mais il ne disposait pas des moyens nécessaires.

Oumarou a alors décidé d’aller exposer son problème à un « grand frère » au Grand marché de Ouagadougou, afin d’obtenir quelque chose pour commencer son activité.

C’est à ce moment que ce dernier lui aurait fait comprendre qu’il n’avait pas d’argent à lui donner, mais qu’il disposait de stupéfiants qu’il souhaitait commercialiser. Selon le prévenu, son interlocuteur lui aurait expliqué que s’il parvenait à les vendre, il pourrait gagner un peu d’argent.

Interrogé sur sa consommation de ces stupéfiants, Oumarou a déclaré : « Je consomme ces stupéfiants il y a de cela un mois et c’est à ma première vente que la police m’a arrêté. »

Dans ses réquisitions, le ministère public, après avoir écouté le prévenu, a estimé que Oumarou avait commis deux infractions, à savoir la détention et la consommation de stupéfiants. Pour ce faire, le procureur a requis une peine de 36 mois assortie du sursis, ainsi qu’une amende de 1 000 000 de FCFA, dont 300 000 FCFA ferme.

Le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement, en matière correctionnelle et en premier ressort, a déclaré Oumarou coupable des faits qui lui sont reprochés. Il l’a condamné à une peine d’emprisonnement de 24 mois, dont 6 mois ferme, ainsi qu’à une amende de 1 000 000 de FCFA, dont 50 000 FCFA ferme.

Nouriatou Ouédraogo

Pour Justice Infos Burkina

JIB2

Laisser un commentaire
Partenaire