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Côte d’Ivoire/France : Un officier supérieur ivoirien placé en détention pour viol sur sa nièce𝐑𝐞𝐠𝐢𝐨𝐧s 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐳𝐢𝐧𝐨𝐧 et 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐧𝐝𝐨 : L𝐞 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐆é𝐧é𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐏é𝐧𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞𝐬Récit d’un procès : 12 mois ferme pour un accident ayant fait 4 morts et 8 blessésAnnonce aux consommateurs : Babali explique la différence de couleur de certains emballagesRécit d’un procès : Pour un téléphone portable, il prend 10 ans de prison fermeAdjamé en Côte d’Ivoire : Un jeune de 18 ans interpellé après une agression à la machetteOuagadougou: Une fillette de 8 ans accuse un voisin après des attouchementsRécit d’un procès : « C’est moi le responsable de sa mort », avoue un prévenu𝐀𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐆𝐈 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚 𝐈𝐈 : 𝟎𝟒 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐣𝐮𝐠é𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝟓 à 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞𝐬𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 à 𝐯𝐢𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧 : L𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝’ a𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐅𝐚𝐝𝐚 𝐍’𝐆𝐨𝐮𝐫𝐦𝐚 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬‎‎.Solenzo/Drame : Une gérante poignardée à mort dans une buvetteArrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : l’ex- maire, Hermann Sirima acquitté après plusieurs années de bataille judiciaireCôte d’Ivoire/France : Un officier supérieur ivoirien placé en détention pour viol sur sa nièce𝐑𝐞𝐠𝐢𝐨𝐧s 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐳𝐢𝐧𝐨𝐧 et 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐧𝐝𝐨 : L𝐞 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐆é𝐧é𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐏é𝐧𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞𝐬Récit d’un procès : 12 mois ferme pour un accident ayant fait 4 morts et 8 blessésAnnonce aux consommateurs : Babali explique la différence de couleur de certains emballagesRécit d’un procès : Pour un téléphone portable, il prend 10 ans de prison fermeAdjamé en Côte d’Ivoire : Un jeune de 18 ans interpellé après une agression à la machetteOuagadougou: Une fillette de 8 ans accuse un voisin après des attouchementsRécit d’un procès : « C’est moi le responsable de sa mort », avoue un prévenu𝐀𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐆𝐈 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚 𝐈𝐈 : 𝟎𝟒 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐣𝐮𝐠é𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝟓 à 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞𝐬𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 à 𝐯𝐢𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧 : L𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝’ a𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐅𝐚𝐝𝐚 𝐍’𝐆𝐨𝐮𝐫𝐦𝐚 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬‎‎.Solenzo/Drame : Une gérante poignardée à mort dans une buvetteArrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : l’ex- maire, Hermann Sirima acquitté après plusieurs années de bataille judiciaire
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Côte d’Ivoire/France : Un officier supérieur ivoirien placé en détention pour viol sur sa nièce

JIB2 8 mai 2026 0
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Cet homme de 39 ans, qui séjournait dans la capitale le temps de suivre une formation, a été mis en examen pour le viol d’un membre de sa belle-famille. Il nie les faits, assurant que la jeune femme était consentante.

Il est resté impassible pendant toute l’audience à la chambre de l’instruction, indiquant juste qu’il faisait « confiance à la justice française ». Un homme de 39 ans, officier supérieur dans l’armée ivoirienne, comparaissait ce mardi matin à Paris. Ce père de famille sollicitait un placement sous contrôle judiciaire pour sortir de prison.

Depuis près de trois semaines, il est incarcéré dans le cadre de sa mise en examen pour le viol d’un membre de la famille de son épouse. Des faits survenus au début du mois dernier dans la capitale, au domicile de la grand-mère de la victime.

La victime s’était confiée à sa grand-mère

Le 9 avril, une jeune femme de 20 ans porte plainte au commissariat des Ve et VIe arrondissements de Paris. Elle raconte aux policiers qu’elle vient d’être violée par un membre de sa famille. Cela s’est passé au domicile de sa grand-mère. Le militaire, de passage en France, l’a coincée dans son lit, a relevé son t-shirt, a commencé à lui caresser la poitrine avant de lui infliger une pénétration digitale.

Un jour d’incapacité totale de travail a été prescrit à la victime dont les déclarations ont été jugées crédibles d’après les premiers éléments de l’enquête. La jeune femme s’était également confiée à sa grand-mère, ce qui a été confirmé par l’intéressée.

De son côté, l’officier supérieur, qui séjournait en France dans le cadre d’une formation à la sécurité routière, a été interpellé quelques jours plus tard. En garde à vue, le militaire a nié les faits.

Tentative de « justice de palabre »

Pour lui, la jeune femme était consentante. Fallait-il le libérer le temps de l’instruction ? C’est ce qu’a estimé son avocat, balayant l’argument du risque de pression sur la victime. Et de mettre en avant les contacts entre les proches de la victime et ceux du mis en cause. Une somme d’argent a apparemment été proposée en échange d’un retrait de la plainte. Une « discussion » qui n’a pas abouti à un accord.

Pour le parquet, il s’agit tout simplement d’un coup de pression justifiant un maintien en détention. Pour l’avocat, au contraire, il s’agirait de « palabre », permettant de régler les différends de manière non officielle. Mais quand il y a une plainte, cette justice de palabre serait inopérante, la négociation n’étant plus possible.

Les magistrats de la Chambre ont finalement suivi les réquisitions de la procureure générale. L’instruction se poursuit.

Le Parisien

JIB2

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