samedi 24 octobre 2026 ⚖ L'information judiciaire, autrement ! contact@justiceinfosburkina.com
f
⚖ Actualités judiciaires & juridiques
babali, eau naturelle de Orodara
Flash info
Ouagadougou : Il encaisse plus de 10 millions F CFA pour une voiture, mais ne la livre jamaisCameroun : Enceinte, elle accuse un guérisseur d’être à l’origine de sa grossesseTGI Ouaga l : « Elle dit que le s’x’ de mon ami ressemble à un bic», déclare un prévenuSénégal : «J’ai l’habitude de coucher avec les femmes de mes frères», déclare un prévenu de violOuagadougou : Ils volent des climatiseurs en pleine journée dans un servicePô : Un homme blesse grièvement sa femme à coups de manchette avant de se donner la mort par pendaisonÉtats-Unis : Une femme inculpée après un accident mortel alors qu’elle regardait une vidéo pornographique au volantSénégal : « Il m’a proposé de lui faire une f€llation », les révélations d’un enfant de 4 ans conduisent à une arrestationBanfora : « Les enfants ont vu d’autres enfants aller sur les sites d’orpaillage et revenir avec de l’argent. Ils ont voulu faire comme eux », se défend un orpailleur poursuivi pour traite des personnesNouveau Code pénal : Peine de mort, terrorisme, homosexualité, détournement de fonds… les principales innovationsOuagadougou : Elle traîne son ancien concubin en justice, qui l’aurait menacée pour qu’elle reprenne leur relationOuagadougou : Pour financer les soins de son épouse, il multiplie les vols et risque 11 ans de prison fermeOuagadougou : Il encaisse plus de 10 millions F CFA pour une voiture, mais ne la livre jamaisCameroun : Enceinte, elle accuse un guérisseur d’être à l’origine de sa grossesseTGI Ouaga l : « Elle dit que le s’x’ de mon ami ressemble à un bic», déclare un prévenuSénégal : «J’ai l’habitude de coucher avec les femmes de mes frères», déclare un prévenu de violOuagadougou : Ils volent des climatiseurs en pleine journée dans un servicePô : Un homme blesse grièvement sa femme à coups de manchette avant de se donner la mort par pendaisonÉtats-Unis : Une femme inculpée après un accident mortel alors qu’elle regardait une vidéo pornographique au volantSénégal : « Il m’a proposé de lui faire une f€llation », les révélations d’un enfant de 4 ans conduisent à une arrestationBanfora : « Les enfants ont vu d’autres enfants aller sur les sites d’orpaillage et revenir avec de l’argent. Ils ont voulu faire comme eux », se défend un orpailleur poursuivi pour traite des personnesNouveau Code pénal : Peine de mort, terrorisme, homosexualité, détournement de fonds… les principales innovationsOuagadougou : Elle traîne son ancien concubin en justice, qui l’aurait menacée pour qu’elle reprenne leur relationOuagadougou : Pour financer les soins de son épouse, il multiplie les vols et risque 11 ans de prison ferme
AccueilA la UneTGI Ouaga l : « Elle dit que...
A la Une

TGI Ouaga l : « Elle dit que le s’x’ de mon ami ressemble à un bic», déclare un prévenu

JIB2 24 octobre 2026 0
fb img 1792873908498

Le lundi 12 octobre 2026, Ali, un jeune commerçant, a comparu devant la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance Ouaga I pour des faits de diffamation au préjudice de Tati.


À l’origine de cette affaire, un différend survenu en septembre 2026 lors de directs sur le réseau social TikTok, au cours desquels les deux protagonistes se sont livrés à des échanges injurieux portant notamment sur le s’x’s.
« Dites-nous ce qui s’est passé ? », lui demande le tribunal.


« C’est elle qui est sortie premièrement pour critiquer mon ami en disant que le s’x’ de mon ami ressemble à un Bic. Un autre jour, elle a encore fait un direct pour dire que les autorités ne pouvaient pas l’empêcher de faire ses directs », répond Ali.


Le ministère public cherche alors à comprendre les motivations du prévenu.
« Mais pourquoi est-ce vous qui défendez votre ami et sa femme ? », lui demande le procureur.


Ali reconnaît qu’il n’était pas directement concerné par le différend.
« Je reconnais que mon ami et sa femme peuvent aussi se défendre. Mais comme c’était sur les réseaux sociaux, je faisais mon malin », admet-il.


Tati conteste la version du prévenu


Invitée à donner sa version des faits, Tati réfute les explications de Ali. Selon elle, l’homme qu’il présente comme son ami n’aurait pas été à l’origine de cette affaire. Elle affirme plutôt avoir été insultée par ce dernier, qui aurait tenu des propos injurieux à l’endroit de sa mère.


En réaction, elle reconnaît avoir elle-même proféré des insultes, notamment en faisant allusion à la taille du sexe de Ali, qu’elle affirme être aussi courte que sa taille.


Selon ses déclarations, c’est à la suite de cet échange que Ali se serait mis à l’insulter sur les réseaux sociaux.


Interrogé par le tribunal sur ses relations avec Tati, Ali affirme ne pas connaître la plaignante.


Le tribunal revient alors sur l’origine du différend et demande à Tati si elle est à l’origine des premiers échanges.
« Oui, je reconnais que c’est moi », répond-elle.


750 000 FCFA de dommages réclamés


Au titre de ses intérêts civils, Tati réclame la somme de 600 000 FCFA en réparation du préjudice moral qu’elle estime avoir subi. Elle sollicite également 150 000 FCFA pour un partenariat qu’elle affirme avoir perdu dans le cadre d’un projet avec un ministère.


Au total, la plaignante réclame ainsi 750 000 FCFA de dommages et intérêts.
Trois mois de prison avec sursis requis contre Ali
Dans ses réquisitions, le ministère public estime que les faits de diffamation reprochés à Ali sont caractérisés. Le parquet relève notamment que le prévenu n’était pas directement concerné par le différend initial et qu’il affirme ne pas connaître Tati.


En conséquence, le procureur requiert contre Ali une peine de trois mois d’emprisonnement et une amende de 250 000 FCFA, le tout assorti du sursis.
Dans son délibéré, la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance Ouaga I a déclaré Ali coupable des faits de diffamation qui lui étaient reprochés. Il a été condamné à trois mois d’emprisonnement et à une amende de 250 000 FCFA, le tout assorti du sursis.


S’agissant des intérêts civils, le tribunal a reçu la constitution de partie civile de Tati, mais l’a déclarée mal fondée. En conséquence, il l’a déboutée de l’ensemble de ses demandes.

Source : Zoodomail.com

Justice Infos Burkina
L’information judiciaire, autrement !

JIB2

Laisser un commentaire
Partenaire